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Objets de la traite des fourrures

Avant que la compagnie de la Baie d’Hudson (HBC) ne s’établisse à la Baie James, les gens échangeaient leurs fourrures avec leurs alliés autochtones et les traiteurs français en échange de biens européens. Ils recherchaient des objets qui rendaient leur vie plus facile : marmites de cuivre, haches de fer, ficelle pour les filets de pêche, etc. Ils obtenaient aussi des matériaux, tels des perles et du fils à broder, pour décorer leurs vêtements. Au début, parce que les fusils étaient lourds, peu fiables et difficiles à réparer, les gens ont continué à utiliser des flèches et des lances.

Au 17e, 18e et 19e siècles, le recyclage était commun. Les gens transformaient le métal pour en faire des pointes flèche, des pointes de lance et des grattoirs. On faisait aussi des cônes clinquants à partir de marmites de laiton pour décorer leurs vêtements, entre autres.

 

Jambières cries  brodées de perles,  milieu du 18 e siècle.

Jambières cries brodées de perles, milieu du 18 e siècle.

Ceinture crie en écorce de bouleau et piquants  de porc-épic, provenant de la région de  Waskaganish ou Moose Factory. Noter les cônes  clinquants de laiton ornés de touffes de poils  d’animal.

Ceinture crie en écorce de bouleau et piquants de porc-épic, provenant de la région de Waskaganish ou Moose Factory. Noter les cônes clinquants de laiton ornés de touffes de poils d’animal.

Fusil ancien à silex montrant  le mécanisme. Les sites  archéologiques de cette  période contiennent souvent  des pièces de fusils cassées  et des pierres à fusil, dont  certaines faites par des Cris  à partir de pierres locales.

Fusil ancien à silex montrant le mécanisme. Les sites archéologiques de cette période contiennent souvent des pièces de fusils cassées et des pierres à fusil, dont certaines faites par des Cris à partir de pierres locales.

Pierre à fusil complètement usée.

Marmite de laiton trouvée à Wiishaakuushiiuu Saakihiikan (Lac Pivert).

Perles de verre.

Canif.