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Temps durs et temps prospères

« Je ne me souviens pas d’avoir vu un castor quand j’étais petite. La première fois que j’en ai vu un, j’ai demandé à mon père ce que c’était. Je croyais que c’était un chiot ».

- Hattie Moses

La Dépression des années 1930 a coïncidé avec le déclin des animaux à fourrure et du gibier, incluant le castor. Pour survivre, les familles dépendaient des lièvres, des perdrix, du poisson et parfois des écureuils. Les réserves de castor ont été établies sur tout le territoire de la baie James pour rétablir et gérer les populations de castors. Ensuite, le plaisir a commencé !

George Cannashish  raconte à Nancy  Voyageur l’histoire  des enfants d’Isaac  Shanush qui sont  morts de faim dans  les années 1930, ici à  Uuchikwaachikaanan

George Cannashish raconte à Nancy Voyageur l’histoire des enfants d’Isaac Shanush qui sont morts de faim dans les années 1930, ici à Uuchikwaachikaanan

Kaamisaach Yaatiwaakamii,  où Luke Mettaweskum et sa  famille ont demeuré durant  la période des réserves de  castor. Amener la famille  au poste pendant cette  période était inutile car les  chasseurs qui n’avaient pas  de fourrures ne pouvaient  acquérir aucuns biens

Kaamisaach Yaatiwaakamii, où Luke Mettaweskum et sa famille ont demeuré durant la période des réserves de castor. Amener la famille au poste pendant cette période était inutile car les chasseurs qui n’avaient pas de fourrures ne pouvaient acquérir aucuns biens

Harry Moses et George Cannashish  avec un castor. Les castors sont  devenus tellement nombreux  après les réserves de castor que  les gens ont goûté à plusieurs  années de chasses fructueuses  sur leurs territoires.

Harry Moses et George Cannashish avec un castor. Les castors sont devenus tellement nombreux après les réserves de castor que les gens ont goûté à plusieurs années de chasses fructueuses sur leurs territoires.